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GENÈVE/GENF/GENEVA,
19 - 22 SEPTEMBRE/R 2001
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MODULE :
Representations sociales/Representations sociales
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| Weimar AGUDELO | ND |
Nous considérons que la théorie des représentations sociales(RS) peut aider à la compréhension du phénomène de la drogue . En partant de la définition des RS comme des principes générateurs de prises de position, nous essayons de montrer comment le stéréotype du consommateur de drogue peut être considéré comme un principe organisateur des attitudes face au phénomène de la drogue et au consommateur lui -même. À cette fin, nous avons effectué une recherche par questionnaire, comportant des questions ouvertes et fermées. À partir des réponses de 463 participants (355 apprentis, 128 universitaires) nous avons effectué des typologies de la perception de la drogue et de ses consommateurs.
| Lavinia GIANETTONI | ND |
Des études ont montré que les gens qui accordent une grande importance aux valeurs qui sous-tendent et légitiment le statu quo social sont ceux qui s’opposent à l’octroi de droits aux minorités. La perception du respect ou de la violation de valeurs dominantes est à la base de la justification des inégalités (matérielles ou symboliques). Pour mieux cerner la transformation de ces valeurs en critères d’exclusion sociale, nous avons étudié expérimentalement l’impact de revendications matérielles (droits sociaux) ou identitaires (droits à la différence) sur la perception des minorités qui les avancent et sur les processus qui visent au maintien des structures sociales existantes ou au contraire à la défense du self-interest (maximisation des bénéfices personnels).
| André JEANNIN , avec/mit Brenda SPENCER, Françoise DUBOIS-ARBER | ND |
Dans le cadre de l'évaluation de la prévention du sida en Suisse, les enquêtes téléphoniques de 1997 et 2000 ont fourni des informations sur les représentations des nouveaux traitements contre le sida dans la population générale: connaissance des effets médicaux, représentations des conséquences pour soi-même et pour "les gens en général". Ces données ont été analysées à l'aide de modèles log-linéaires. Les résultats sont discutés à l'aide de concepts de la psychologie sociale, notamment "False consensus effect" et "Pluralistic ignorance". Des problèmes d'interprétation de certains de ces résultats sont relevés.
| Noëlle LANGUIN | ND |
Le mode de construction du sentiment de justice chez les personnes est une interrogation qui se poursuit depuis plusieurs décennies dans divers travaux sociologiques en matière de justice civile. Une semblable interrogation est tout à fait pertinente dans le domaine de la justice pénale qui se préoccupe de la punition des crimes et délits. Il s'agit d'étudier le couplage que font spontanément les mentalités populaires entre le crime et sa sanction. Quelques éléments de réponse à la question : "quelle peine pour quel délit ?" à partir d'une étude empirique interdisciplinaire sur le sens ordinaire de la juste peine.
| Barbara LUCAS | ND |
In this contribution, I describe the emerging discourses on alcohol at the turn of the century, the structuration of the discursive space and the positioning games during the agenda setting process and the impact of the first "référentiels" (1880-1930). Then, we will observe the process of diffusion and dominance of the disease model (1940-1975) and the opening of a new discursive conflict (1975-1990). In the last period,we see a redefinition of discourses and coalitions. For each steps I consider the changing and relative role of the state in this process of (re)definition et legitimation of policy, in the context of growing social complexity.
| Genèviève PASCHE , avec/mit Martine ROSSEL, Jean-Daniel HENCHO, Barbara HOFER, Marianne CHAPPUIS et Danièle LANZA | ND |
Le virage ambulatoire contribue à augmenter, dans les soins à domicile, le nombre de situations dites « lourdes ». Elles révèlent les tensions entre les différents niveaux de décision (politique, gestionnaire, professionnel). Le degré de dépendance des patients (AVQ, AIVQ) et leur état de santé (objectif et subjectif) ne sont probablement pas les seules raisons qui font que les professionnels désignent une situation comme « lourde », les différences de représentations entre les acteurs impliqués jouent certainement aussi un rôle important. Nous présentons les premiers résultats d’une étude exploratoire par questions fermées et semi-ouvertes auprès de 20 patients de la FSASD à Genève, de leurs soignants naturels et professionnels.
| Christian STAERKLE | ND |
Dans le contexte actuel de l’individualisation croissante des prestations de l'État social suisse, il importe de connaître les fondements de la légitimité de la politique sociale. En vue d’une enquête d’envergure nationale sur la perception de l'État social, nous avons effectué une série de recherches préliminaires, dont l’objectif était de mettre en relation les attitudes des individus face aux différents éléments de la politique sociale (assurances et aides sociales) avec leurs expériences quotidiennes (perception de risques, explications ordinaires de phénomènes sociaux) et leurs prises de position par rapport à différents droits collectifs. Les liens entre les attitudes face au double rôle de l'État, social d‚une part et pénal de l’autre, seront également investigués.
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Socio.01
Département de Sociologie, Université de Genève Bd du Pont-d'Arve 40, 1211 Genève 4 Tél. (022) 705-83-02, socio01@socio.unige.ch |