![]() |
![]() |
GENÈVE/GENF/GENEVA,
19 - 22 SEPTEMBRE/R 2001
|
|
MODULE :
Planification et urbanisation/Planification et urbanisation
|
||
| Patrick BOILLAT , avec/mit Dr Guiseppe PINI, Gérard WIDMER | ND |
L’évolution des activités économiques est fréquemment un sujet d’inquiétude lors de mesures d’aménagement en milieu urbain comme une piétonnisation. Estimer si une réalisation urbanistique engendre des modifications du tissu économique des zones concernées est très délicat du point de vue scientifique, car il faudrait pouvoir « isoler » toutes les causes autres que la dite réalisation pouvant influencer une activité économique. Néanmoins, à chaque intention de réalisation, une levée de boucliers des milieux économiques fustige les partisans d’une amélioration de la qualité de vie urbaine par la réalisation de zones piétonnes. Si les uns réclament une meilleure accessibilité pour « contrer » le développement des centres commerciaux en périphérie des villes, d’autres voient dans la piétonnisation une chance d’améliorer l’ambiance urbaine et ainsi de favoriser la fréquentation des centres villes.
| Jean-Claude BOLAY , avec/mit Dr. Yves PEDRAZZINI, Adriana RABINOVICH | ND |
Ces différentes recherches nous entraînent à questionner le "développement durable", de manière à saisir en quoi ce concept peut aider à mieux cerner la complexité urbaine et à esquisser des approches novatrices dans sa planification, territoriale autant que sociale. Pour ce faire, nous nous fonderons sur les prémisses théoriques d'une recherche comparative, initiée il y a quelques mois dans trois agglomérations d'Argentine, de Bolivie et de Cuba. Analysant trois formes d'innovations technologiques et institutionnelles en faveur de l'environnement urbain, nous cherchons à examiner quelles sont les tensions existant entre les trois dimensions clés du développement durable, à savoir l'environnemental, le social et l'économique. Avec, pour question clé, une interrogation sur les éventuelles disparités sociales pouvant naître du report sur les usagers du coût engendré par les innovations opérées dans les secteurs importants de l'environnement urbain .
| Matthias BUCHECKER | ND |
Since the early seventies, a considerable part of the Swiss population has perceived the actual development of the landscape as unwelcome and problematic. In spite of the efforts in science and politics this problem couldn’t be reduced effectively. The measures taken concentrated on protecting the landscape. According to our hypothesis a sustainable landscape development does not only require protection, but also and maybe most of all the participation of the local residents in shaping the landscape. So the problem of the landscape is that participation is somehow blocked. This study tried to provide the foundations for a new strategy to a sustainable landscape development by finding answers to the following questions: - What prevents local residents from participating in the processes that shape their landscape and - how could they be encouraged to participate These questions were investigated with methods of qualitative social science research (interviews, photo experiments, action research). The investigation was carried out in two rural communities, which differed in their degree of urbanisation. We found that the residents participation was mainly prevented by the persistent identification with the village community, which is connected with a pressure to adapt to collective standards. To foster participation new communicative instruments are needed, which allow to exchange ideas without risking to be ostracized. Such instruments were evaluated in the two communities and proved to be effective. At the same time, it became clear that fostering a participatory landscape development requires a long-term learning-process.
| Nadia CAPUZZO | ND |
Les destructions du patrimoine historique et architectural de Sarajevo ont été désignées sous le terme d’urbicide. Celui-ci dénonce la destruction de l’urbain mais renvoie également à la multiculturalité de la ville. A travers le bâti, c’est la tradition de coexistence entre diverses communautés nationales que l’on a tenté d’anéantir. La réflexion sur la reconstruction de Sarajevo devrait s’articuler autour de la recomposition du tissu social urbain et d’un retour de l’urbanité. Quels modèles urbanistiques les acteurs locaux vont-ils privilégier pour la reconstruction ? L’enjeu ne résidera pas uniquement dans la rénovation du bâti, il s’agira également de favoriser de nouveaux rapports sociaux et économiques.
| Michael FLAMM | ND |
En Suisse, de plus en plus de citadins renoncent à la possession d’une automobile et font appel à une large palette de moyens de transport pour organiser leur mobilité quotidienne (notamment en ayant recours au car-sharing). Quelles logiques d’usage déploient-ils en utilisant les différents moyens de transport ? Comment s’approprient-ils le territoire dans le cadre de l’organisation de leur vie quotidienne ? Comment s’adaptent-ils aux changements en matière de politiques urbaines des déplacements et aux mutations induites par la métropolisation ? La communication présentera les premiers résultats d’une enquête qualitative en cours de réalisation.
| Florence MENEZ | ND |
Dans cet article, il sera question d’une méthode visant à l’évaluation a priori des transformations majeures de la ville. Nous montrons la marge de manœuvre des aménageurs et politiques lors de transformations majeures. Quelles sont les contraintes auxquelles ils sont confrontées ? Une première partie est théorique, présentant la méthode: comment faire émerger les contraintes urbaines. Cette méthode, bien qu’intemporelle dans sa mise en oeuvre, prend en compte l’incidence du contexte idéologique actuel dans la « fabrication » de la ville. La seconde partie est appliquée à un projet particulier : le choix du tracé du tramway lyonnais.
| Joëlle SALOMON | ND |
Les relations qu'entretiennent entre elles les communes au sein d'une agglomération sont marquées des conflits qui s'organisent en particulier autour de l'opposition ville-centre et communes de couronne. Ces oppositions influencent, voire conditionnent les modalités et les domaines d'ententes intercommunales auxquelles les communes choisissent de prendre part. Pour illustrer ce propos nous prendrons comme exemple les communes de l'agglomération lausannoise.
| Irene SOMM | ND |
Auf der Grundlage der Ergebnisse einer Nationalfondstudie in einem benachteiligten Zürcher Stadtteil soll über die Bedeutung von lokaler Integration nachgedacht werden. In der stadtsoziologischen und stadtplanerischen Literatur ist zu beobachten, dass in der Zugehörigkeit zum lokalen Raum oftmals per se eine sozialintegrative Ressource bzw. unter bestimmten Bedingungen per se ein Benachteiligungsfaktor gesehen wird. Das Stadtquartier wird gerade im Zuge beobachteter Globalisierungsprobleme idealtypisch als sozial integrierende Einheit, die das drohende „Auseinanderbrechen der Gesellschaft“ (Heitmeyer) zu kompensieren vermag, begriffen. Eine solche Argumentation droht den lokalen Nahraum als zwanglosen, ja machtfreien Ort des Lebensweltlichen zu idealisieren und überschätzt tendenziell die sozialintegrative Kraft räumlich begründeter Zugehörigkeitserfahrung. Im Anschluss an eine kritische Auseinandersetzung mit stadtsoziologischen Thesen soll ein Analyseinstrumentarium skizziert werden, welches das integrative Potential eines Stadtquartiers in adäquater Weise zu fassen vermag und insofern als Planungsgrundlage dienen kann.
| Gérard WIDMER | ND |
S’intéresser à la mobilité quotidienne signifie s’interroger sur la demande et l’offre de transport, en évaluant non seulement les besoins des individus, leurs attentes en termes de qualité de déplacement, mais également leurs motivations, leurs habitudes et leurs choix en amont de l’acte de déplacement. Pour dépasser l’approche traditionnelle basée sur l’offre, nous voulons éclairer le rôle des critères de choix modal selon la localisation du lieu de résidence, les caractéristiques socio-économiques et le type d’activités à réaliser. Nous avons ainsi mis en évidence l’importance différenciée accordée aux critères de choix modal et apprécié la hiérarchisation de ces critères en vue d’accéder à une opportunité comme le travail (la formation) et les loisirs.
|
Socio.01
Département de Sociologie, Université de Genève Bd du Pont-d'Arve 40, 1211 Genève 4 Tél. (022) 705-83-02, socio01@socio.unige.ch |